Par
Eric Palante ,
lundi 24 janvier 2011 à
16:21
C'est vrai qu'on y pense...Et je ne suis pas seul!
Plusieurs options possibles :
la meilleure: achat d'une nouvelle moto "ready to race" (bcp de contacts pris au Salon de Bruxelles ce WE et des propositions interessantes), une équipe d'assistance pour un team belgo-neerlandais (inclus un pilote du top 12 de cette année).
Pour cela, il faut vraiment que je demande un effort à mes vénérés sponsors, car même avec de bonnes conditions, ce n'est pas vraiment le prix d'une mobylette! D'un autre coté, je suis connu pour amortir mon matériel longtemps donc...:-))
le moins bon, mais néanmoins envisageable : Mamba est déconstruite et reconstruite avec un nouveau circuit électrique refait de A à Z entre autres. C'est vrai que c'est une moto exceptionnelle de par sa longévité sur des épreuves très destructrices, mais elle aurait déjà sa place au musée.
Tout ces éléments vont être discutés dans les 2 mois qui vont suivre.
Une chose de certaine, il faut compter sur un minimum d'assistance mécanique à la fin des étapes pour rentrer dans le nouveau format du Dakar. Il faut donc que je tourne la page et que j'arrête de vouloir faire le rallye-raid le plus dur du monde de la façon la plus dure possible...Fin des malles-motos pour moi...En principe!
Pour 2012?
"Le pourcentage qu'il aille ailleurs est très fort", déclare sans ambages le patron de l'épreuve, Etienne Lavigne à l'AFP. "Le Dakar est désiré dans d'autres pays, au plus haut niveau d'Etats voisins de l'Argentine et du Chili. C'est une vraie satisfaction", poursuit-il.
L'édition 2011 a été remportée par l'Espagnol Marc Coma (KTM) alors que le pilote du Qatar Nasser Al-Attiyah (Volkswagen) a réalisé son rêve d'adolescent en s'imposant en autos.
Les retombées économiques, et en terme d'image, du rallye ne seraient pas étrangères à l'engouement suscité dans les pays limitrophes. Les autorités argentines évaluent à 178 millions de dollars (136 millions d'euros) les profits générés par la course en 2011. Le Dakar fait croître le tourisme. Et il investit directement dans l'économie locale.
La région de Rio (de Janeiro, Brésil), le Paraguay et le Pérou ont dès lors contacté Amaury sport organisation (ASO), propriétaire de la course, pour évoquer leur candidature, indique Etienne Lavigne.
"On a réalisé des reconnaissances dans les trois pays. On a un coup d'avance en terme d'organisation et de planning. Maintenant, la question est de boucler les discussions ouvertes ces derniers mois et de valider le tracé", observe le patron du Dakar.
Les rumeurs concernant le Pérou sont particulièrement étayées. Le journal national El comercio, dans son édition du 9 janvier, affirmait ainsi que trois étapes du rallye s'y dérouleront l'an prochain, d'après un accord qui aurait été signé le 3 janvier entre le gouvernement du président Alan Garcia et ASO.
Le Dakar-2012 se conclurait même à Lima, pronostique le quotidien. Une annonce devrait être faite dans ce sens le 16 ou le 18 février à Paris, croit savoir El comercio.
La prochaine édition du rallye-raid durera "13 ou 14 jours", estime Etienne Lavigne, qui rêve d'un parcours Rio de Janeiro-Lima traversant le Brésil, le Paraguay, l'Argentine, le Chili et le Pérou qu'il compare, par sa forme, à "un grand sourire sud-américain".
Le Dakar réaliserait alors un "grand chelem", constate-t-il. "C'est compliqué, même si c'est très excitant. Ce sont des challenges en terme de montage, d'organisation, qui nous plaisent" et qui sont "réalisables", selon le patron de l'épreuve.
A croire qu'un essoufflement gagnerait le plus grand rallye du monde si le Dakar restait dans ses frontières actuelles. "Faux", balaie le Français. "Ils nous ont accueillis en connaissant la philosophie de l'épreuve. On les a prévenus de notre démarche d'ouverture."
Une ouverture dictée par la "curiosité", selon Etienne Lavigne, pour qui l'argument financier ne serait pas prépondérant. Quand bien même Argentine et Chili ont déboursé chacun 5 millions de dollars pour accueillir la course en 2011. Et que de nouveaux pays engendreraient nécessairement des ressources supplémentaires pour AS0.
D'autres pistes restent également envisagées. Un Dakar nord-américain, passant entre autres en Californie et dans le désert du Nevada, a été étudié, selon Etienne Lavigne. Mais la crise financière mondiale de ces dernières années le rend improbable.
Le patron de l'épreuve indique aussi s'être rendu à Ryad pour discuter d'un Dakar saoudien. Autant de possibilités éloignant la course de ses origines. Le rallye-raid ne semble pas près de retourner en Afrique.
Vous en savez autant que moi, à ce stade il y a beaucoup de pistes, mais une grande discrétion de la part de A.S.O.
Je vous tiens au courant!
Eric